Charles de Gaulle

Le général qui dit non et refonde la République.

Portrait de Charles de Gaulle


Charles de Gaulle, né le 22 novembre 1890 à Lille et mort le 9 novembre 1970 à Colombey-les-Deux-Églises, est l’une des figures les plus marquantes de l’histoire française du XXe siècle. Officier de carrière formé dans l’armée de terre, blessé et fait prisonnier pendant la Première Guerre mondiale, il se distingue par sa réflexion sur la guerre moderne, la place des blindés et le rôle du chef dans la nation. Quand survient la Seconde Guerre mondiale, il n’est encore qu’un général de brigade à titre temporaire, mais il se retrouve propulsé au premier plan en juin 1940, lorsque l’effondrement militaire et la demande d’armistice le convainquent qu’il faut continuer le combat. Parti à Londres, il lance l’Appel du 18 juin sur les ondes de la BBC, invitant les Français à refuser la défaite et à le rejoindre pour poursuivre la lutte aux côtés des Alliés. Ce geste audacieux, entendu d’abord par une minorité, deviendra après la guerre le symbole de la Résistance et le point de départ de sa légitimité politique.

À la tête de la France libre, puis du Comité français de la Libération nationale et enfin du Gouvernement provisoire de la République française, de Gaulle s’impose comme le représentant de la France combattante face aux Alliés anglo-américains. Il refuse que son pays soit traité comme un territoire occupé à administrer et entend démontrer qu’il existe encore un État français légitime. Après le débarquement de Normandie et la Libération de Paris en 1944, il préside le Gouvernement provisoire jusqu’en 1946, rétablissant les institutions républicaines et organisant le retour à la vie démocratique. Déçu par les compromis et les jeux de partis de la IVe République, il se retire de la vie politique et observe, depuis sa maison de Colombey, la crise grandissante du régime. Quand l’Algérie française s’embrase et que l’armée menace d’intervenir contre les institutions en 1958, c’est vers lui que se tournent les responsables politiques. Rappelé au pouvoir, il reçoit les pleins pouvoirs pour rédiger une nouvelle Constitution, soumise par référendum au peuple français : la Ve République est née, avec un président fort placé au cœur des institutions.

Devenu le premier président de la Ve République en 1959, de Gaulle exerce le pouvoir pendant une décennie, jusqu’à sa démission en 1969. Son action est marquée par des choix structurants : conduite de la décolonisation, en particulier du conflit algérien, affirmation de l’indépendance nationale par la force de dissuasion nucléaire, retrait de la France du commandement intégré de l’OTAN, veto à l’entrée du Royaume-Uni dans la Communauté économique européenne et volonté de donner à la France une voix singulière entre les blocs américain et soviétique. À l’intérieur, il cherche à moderniser l’économie, à accompagner les Trente Glorieuses et à donner au suffrage universel direct le pouvoir d’élire le président. Les événements de Mai 68 fragilisent néanmoins son autorité symbolique. En 1969, il lie son sort à un référendum sur la régionalisation et la réforme du Sénat : le « non » l’emportant, il quitte l’Élysée dès le lendemain, fidèle à sa promesse. Il se retire définitivement à Colombey-les-Deux-Églises, où il se consacre à l’écriture de ses Mémoires avant de mourir en 1970, laissant l’image d’un homme qui aura voulu incarner, par son style et ses décisions, une certaine idée de la France.



Sa Vie


Du jeune officier au chef de la France libre
Issu d’une famille catholique et patriote, Charles de Gaulle grandit dans un milieu où l’on discute volontiers d’histoire, de littérature et de politique. Élève brillant, il choisit très tôt la carrière des armes et intègre l’École spéciale militaire de Saint-Cyr. Pendant la Première Guerre mondiale, il sert dans l’infanterie, est blessé à plusieurs reprises et fait prisonnier à Verdun en 1916, ce qui lui vaut une expérience directe de la brutalité des combats et de l’absurdité de certaines offensives mal préparées. Après la guerre, il poursuit sa carrière dans l’armée tout en se distinguant par une réflexion doctrinale originale : il plaide pour l’usage massif des forces blindées et motorisées, ainsi que pour une conception plus moderne du commandement, idées qui seront mal reçues par une partie de l’état-major français, resté attaché à la défense statique. Dans l’entre-deux-guerres, il participe à des missions en Pologne puis enseigne à l’École de guerre, se forgeant une réputation d’officier à la fois rigoureux, indépendant d’esprit et parfois dérangeant pour la hiérarchie. Quand éclate la Seconde Guerre mondiale, de Gaulle est colonel, puis promu général de brigade à titre temporaire après s’être illustré à la tête de formations blindées lors de contre-attaques en 1940, notamment à Montcornet. Tandis que le front s’effondre, le président du Conseil Paul Reynaud le nomme sous-secrétaire d’État à la Défense nationale et à la Guerre, dans un ultime effort pour organiser la résistance. Mais l’arrivée au pouvoir du maréchal Pétain et la demande d’armistice avec l’Allemagne le convainquent que la bataille politique est perdue à Paris. Le 17 juin 1940, il rejoint Londres ; le lendemain, le 18 juin, il prononce à la BBC son appel aux Français, les exhortant à continuer la lutte avec les moyens de l’Empire et le soutien du Royaume-Uni. À partir de ce moment, il devient le porte-drapeau de la France libre, cherchant à rallier les colonies, les militaires et les résistants de l’intérieur. Intransigeant sur la souveraineté nationale, il refuse que la France soit placée sous une administration alliée et œuvre à la reconnaissance internationale de son mouvement. En 1944, après la Libération, il prend la tête du Gouvernement provisoire, rétablissant l’autorité de l’État et préparant le retour à une vie constitutionnelle normale.

De la traversée du désert à la présidence de la Ve République
En janvier 1946, de Gaulle démissionne de la présidence du Gouvernement provisoire, en désaccord avec les partis sur les institutions de la future IVe République, qu’il juge trop parlementaire et instable. Commence alors pour lui ce qu’il appellera « la traversée du désert » : mis en retrait, il fonde le Rassemblement du peuple français (RPF) pour défendre sa vision d’un exécutif fort et d’une France indépendante, mais ce mouvement s’essouffle face aux logiques partisanes traditionnelles, et de Gaulle se retire progressivement dans sa maison de Colombey-les-Deux-Églises. Pendant plus d’une décennie, il observe à distance les crises gouvernementales, la reconstruction, puis la montée des tensions liées à la guerre d’Indochine et, surtout, à la question algérienne. Méfiant vis-à-vis des partis, il se consacre à l’écriture de ses Mémoires de guerre, où il raconte sa version des événements et façonne sa propre légende. Dans ces textes, il insiste sur l’idée d’une France qui, malgré la défaite de 1940, n’aurait jamais cessé de lutter grâce à la France libre et à la Résistance intérieure. La crise majeure éclate en 1958 avec l’insurrection des partisans de l’Algérie française à Alger et la menace d’un coup de force contre la République. Face au risque de guerre civile, de nombreux responsables politiques et militaires appellent de Gaulle à prendre les rênes du pouvoir. Il accepte, mais pose des conditions : l’Assemblée lui confie les pleins pouvoirs pour rédiger une nouvelle Constitution et organiser un référendum. Le texte de 1958 instaure la Ve République, qui renforce fortement la fonction présidentielle, tout en conservant un Parlement. De Gaulle devient d’abord président du Conseil, puis, après l’adoption de la Constitution et l’élection présidentielle de 1958–1959, le premier président de la Ve République. Réélu au suffrage universel direct en 1965, après une réforme majeure des institutions, il demeure au pouvoir jusqu’en 1969. Son dernier acte politique est un référendum sur la régionalisation et la réforme du Sénat ; ayant annoncé qu’il partirait en cas d’échec, il démissionne dès le lendemain du « non », le 28 avril 1969, et se retire définitivement de la vie publique.



Son Œuvre


La France libre et la restauration de l’État républicain
L’une des contributions essentielles de Charles de Gaulle à l’histoire de France réside dans la création et la consolidation de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale. Dès l’été 1940, il met en place à Londres un Comité national français, puis en Afrique un Comité français de la Libération nationale, qui ont pour ambition de représenter la continuité de l’État face au régime de Vichy. Il s’emploie à rallier les territoires de l’Empire, des forces militaires et des réseaux de résistance, afin de démontrer aux Alliés que la France n’est pas seulement un pays vaincu et occupé, mais un partenaire à part entière dans la guerre contre le nazisme. Il négocie pied à pied la place de la France dans les opérations alliées, se battant pour que la participation française soit visible lors des libérations de territoires et que l’administration civile soit assumée par les autorités françaises plutôt que par les Anglo-Américains. Cette obstination permet à la France d’être reconnue comme puissance victorieuse à la fin du conflit et de siéger au Conseil de sécurité de l’ONU, malgré l’effondrement de 1940. Après la Libération, de Gaulle joue un rôle central dans la restauration de la République. Il s’attache à légitimer les institutions issues de la Résistance, à épurer l’appareil d’État des principaux collaborateurs, et à réorganiser l’administration pour répondre aux besoins d’un pays dévasté. À la tête du Gouvernement provisoire (1944–1946), il rétablit le suffrage universel, accorde le droit de vote aux femmes, impulse des réformes sociales importantes (Sécurité sociale, nationalisations dans certains secteurs stratégiques) et prépare les travaux de la future Constituante. S’il quitte le pouvoir avant la mise en place définitive des institutions de la IVe République, il a néanmoins posé les bases d’un État républicain régénéré, qui rompt avec le discrédit du régime de Vichy et s’inscrit dans une continuité assumée avec la tradition républicaine antérieure. Cette période consolide aussi l’image d’un chef qui place la légitimité de l’État au-dessus des intérêts de partis, ce qui marquera durablement la culture politique française.

La Ve République et l’indépendance nationale
Avec la Ve République, de Gaulle laisse une empreinte institutionnelle majeure. La Constitution de 1958 renforce l’exécutif, donne au président un rôle d’arbitre et de garant de la continuité de l’État, et lui confère des pouvoirs importants en matière de dissolution de l’Assemblée, de recours au référendum et, dans certaines conditions, de pouvoirs exceptionnels. En 1962, une nouvelle réforme fait élire le président au suffrage universel direct, renforçant le lien entre le chef de l’État et le peuple, et faisant de la fonction présidentielle l’axe central de la vie politique française. Ce dispositif, toujours en vigueur, structure encore aujourd’hui la vie institutionnelle du pays, avec un exécutif fort, un calendrier électoral centré sur la présidentielle et une articulation particulière entre président et Premier ministre. Sur le plan international, l’« œuvre gaullienne » se résume souvent en un mot : indépendance. De Gaulle estime que la France doit tenir un rang de grande puissance, capable de décider seule de ses choix stratégiques, tout en restant alliée de l’Occident. Cette vision le conduit à doter la France d’une force de dissuasion nucléaire autonome, à refuser la domination américaine au sein de l’OTAN et à retirer le pays du commandement militaire intégré de l’Alliance en 1966, tout en conservant l’appartenance politique au pacte atlantique. Il oppose également deux fois son veto à l’entrée du Royaume-Uni dans la Communauté économique européenne, estimant que ce pays est trop lié aux États-Unis et trop peu adapté au projet d’Europe indépendante qu’il souhaite. Parallèlement, il accompagne la décolonisation, notamment en conduisant la France vers la paix en Algérie avec les accords d’Évian en 1962, au prix d’un revirement spectaculaire par rapport aux attentes des partisans de l’Algérie française. Cette combinaison de décisions – construction européenne contrôlée, autonomie stratégique, décolonisation, affirmation d’une voix française originale – façonne l’image d’une France « tous azimuts », soucieuse de dialoguer avec l’Est comme avec le Sud, tout en refusant l’alignement systématique sur aucune puissance.



Les Anecdotes Fascinantes de Charles de Gaulle : Appels, « non » et coups de théâtre


La vie de Charles de Gaulle est jalonnée d’épisodes qui ont nourri sa légende : appel lancé depuis Londres alors que tout semble perdu, phrases devenues proverbiales, coups politiques spectaculaires, colères mémorables et retraites soudaines. Ces anecdotes donnent chair à la figure du « Général », personnage à la fois solennel et parfois déroutant, dont la rigidité de principe cohabite avec un sens aigu de la mise en scène historique. Elles montrent aussi combien son destin personnel est étroitement lié aux grandes secousses du XXe siècle : défaites, résistances, décolonisation, construction européenne et affrontement Est–Ouest.


7 Anecdotes sur Charles de Gaulle



1. L’Appel du 18 juin, peu entendu mais devenu fondateur

Dans l’imaginaire français, l’Appel du 18 juin 1940 est le moment où la voix de de Gaulle se lève pour refuser la défaite. Pourtant, historiquement, ce discours diffusé sur la BBC n’a été entendu que par une minorité de Français, en raison des conditions techniques et du faible nombre d’auditeurs à ce moment précis. C’est l’après-guerre qui lui donnera un statut quasi mythique, au point que beaucoup de témoins diront l’avoir écouté en direct… alors qu’ils ont souvent découvert son contenu plus tard. La célèbre phrase « La France a perdu une bataille, mais la France n’a pas perdu la guerre » est d’ailleurs issue d’un texte d’août 1940 et non de l’appel radiodiffusé lui-même, preuve que la mémoire a reconstruit l’événement en un symbole plus fort encore.

2. « Je vous ai compris » : une phrase à double tranchant en Algérie

Le 4 juin 1958, à Alger, devant une foule de partisans de l’Algérie française, de Gaulle prononce un discours resté célèbre par cette formule : « Je vous ai compris ». Chacun y entend alors ce qu’il souhaite : certains y voient la promesse de maintenir l’Algérie dans le giron français, d’autres y pressentent au contraire un futur changement de cap. Les mois suivants montreront que le Général entend surtout « comprendre » que la situation est sans issue militaire et qu’il faut aller vers l’autodétermination. Pour beaucoup de colons et de militaires, cette phrase deviendra le symbole d’un malentendu et d’un sentiment de trahison, tandis que pour ses partisans, elle incarne un art consommé de garder ouverte la porte des options politiques.

3. Le « non » à l’entrée du Royaume-Uni dans l’Europe communautaire

Lorsque le Royaume-Uni demande à rejoindre la Communauté économique européenne au début des années 1960, de Gaulle oppose un refus net, resté fameux, en 1963 puis à nouveau en 1967. Il estime que la Grande-Bretagne est trop tournée vers les États-Unis et trop différente sur le plan économique pour s’intégrer harmonieusement dans le projet européen alors en construction. Ce « non » spectaculaire, largement relayé par la presse et la télévision, contribue à construire l’image d’un président français jaloux de l’autonomie du continent et peu enclin aux compromis lorsqu’il s’agit de ce qu’il considère comme l’intérêt stratégique de la France et de l’Europe.

4. Le retrait du commandement intégré de l’OTAN

En 1966, de Gaulle annonce que la France se retire du commandement militaire intégré de l’OTAN et demande le départ des installations et états-majors alliés de son territoire. Cette décision, qui ne signifie pas la sortie de l’Alliance elle-même, provoque la surprise et parfois l’irritation des partenaires, mais illustre parfaitement sa doctrine : allié, oui, mais vassal, jamais. Les bases américaines doivent fermer, les états-majors se réorganiser, et la France réaffirme ainsi son indépendance stratégique, tout en continuant d’entretenir des liens militaires avec ses alliés occidentaux.

5. Un style oratoire unique, entre solennité et formules choc

De Gaulle est célèbre pour son style de discours très particulier : phrasé lent, construction classique, références à l’histoire, mais aussi formules frappantes qui restent en mémoire. Qu’il s’agisse de « Paris outragé, Paris brisé, Paris martyrisé, mais Paris libéré » en 1944, de « Vive le Québec libre ! » en 1967 ou de ses adresses télévisées aux Français pendant les crises, sa manière de parler donne à chaque intervention un ton quasi théâtral. Ce sens de la mise en scène verbale contribue à façonner l’image d’un chef d’État au-dessus de la mêlée, s’adressant directement au pays et non aux seuls professionnels de la politique.

6. Le référendum de 1969 : partir sur un échec assumé

À la fin des années 1960, de Gaulle propose une réforme portant sur la régionalisation et la transformation du Sénat. Il choisit le référendum comme instrument et annonce clairement que, si le « non » l’emporte, il quittera le pouvoir. Le 27 avril 1969, les électeurs rejettent le projet à environ 52 % ; fidèle à sa parole, il démissionne dès le lendemain, mettant fin à plus de dix ans de présidence. Cette sortie sans compromis est à l’image de sa conception du pouvoir : un lien direct entre le chef de l’État et le peuple, sans place pour un président qui ne serait plus soutenu par une majorité claire dans une consultation majeure.

7. Colombey-les-Deux-Églises, retraite et dernière demeure

Après sa démission, de Gaulle se retire définitivement dans sa maison de Colombey-les-Deux-Églises, en Haute-Marne, où il s’était déjà ressourcé pendant sa « traversée du désert » des années 1950. Il y mène une vie relativement simple, entouré de sa famille, et se consacre à l’écriture de ses mémoires, dans lesquelles il raconte son parcours et développe sa vision de la France et du monde. C’est là qu’il meurt, d’une crise brutale, le 9 novembre 1970. Il est enterré dans le cimetière du village, dans une tombe très sobre, conformément à ses souhaits, rappelant que, malgré la dimension historique de son destin, il tenait à demeurer, au terme de sa vie, un Français parmi les autres.



En résumé ...

Charles de Gaulle occupe une place à part dans l’histoire française du XXe siècle. Officier visionnaire devenu chef de la France libre, il incarne le refus de la défaite en 1940 et contribue à rétablir la République à la Libération, en plaçant la France dans le camp des vainqueurs. Fondateur de la Ve République, il façonne des institutions centrées sur un exécutif fort et sur le lien direct entre le président et le peuple, tout en menant une politique étrangère marquée par la recherche d’indépendance : force de dissuasion, retrait du commandement intégré de l’OTAN, veto à l’entrée du Royaume-Uni dans la CEE, dialogue avec l’Est et le Sud. Sa gestion de la décolonisation, en particulier de la guerre d’Algérie, montre un dirigeant capable de renverser ses positions initiales pour éviter l’enlisement et adapter la France à un monde en mutation. En quittant le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, il confirme sa conception exigeante du rôle présidentiel. Mort un an plus tard à Colombey-les-Deux-Églises, il laisse un héritage institutionnel, diplomatique et symbolique immense, au point d’être souvent considéré comme l’une des figures les plus importantes de l’histoire contemporaine de la France.







Sources & Références

Jean Lacouture – De Gaulle, trilogie biographique de référence.

Julian Jackson – De Gaulle, biographie moderne sur le rôle du Général dans la France du XXe siècle.

Encyclopædia Britannica – Article « Charles de Gaulle » (parcours, France libre, Ve République).

Fondation Charles de Gaulle / Ordre de la Libération – Dossiers biographiques sur le chef de la France libre.

Articles sur l’Appel du 18 juin, la Ve République et la politique étrangère gaullienne (BBC, Le Monde, Guardian, archives officielles).

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